Poésie pour un mariage vers 1800

Poésie pour un mariage vers 1800

Marguerite-Julie Dubreuilh de Fonréaux naquit à St Domingue, fille aînée de François-Amable Dubreuilh de Fonréaux (de Saintonge) et de Marie-Anne Moisson, elle fut envoyée toute jeune en France où son oncle Lamarthonie fut chargé de son éducation.

La fortune des Dubreuilh ayant sombré avec la révolution, son oncle la maria au riche M. de Navarre, son aîné de 45 ans.

Aux Archives Municipales de Bordeaux sous la cote « Fonds Beaumartin XX » se trouve le manuscrit suivant sans indication du nom de l’auteur.

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Assassinat du comte de Montferrand (1751)

ASSASSINAT DU COMTE DE MONTFERRAND (1751)

 

Mémoire présenté par Maître Moussu, avocat, au nom de François, Ar­mand de Montferrand, chevalier, seigneur marquis de Montferrand, marquis de Landiras, vicomte d’Escouasse et Castets en Dorthe, baron de Montferrand, Bares, Lados et autres lieux, Soudan de Latrau, premier baron et grand Sénéchal de Guienne et Libourne, père du comte assassiné, son seul fils, et dernier héritier du nom.

Les Montferrand était également seigneurs de Sanguinet. (A. H. G. To­me 26)

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L’été 1789 – Ses répercussions en Pays de Buch

L’ÉTÉ 1789 – SES RÉPERCUSSIONS EN PAYS DE BUCH

 

Le 5 mai 1789 eut lieu à Versailles la séance inaugurale des États Généraux. Reçus par le roi séparément des ordres privilégiés le 2 mai, humiliés lors de la procession et de la cérémonie en l’église Saint-Louis le 41, les 578 (ou 598) députés bourgeois du Tiers-État2 guettèrent un mot sur une éventuelle Constitution du royaume et le vote par tête. Espoir déçu. Les discours de Louis XVI, du Garde des Sceaux Barentin et de Necker, tout en acceptant l’égalité fiscale, entendaient limiter le mandat des États Généraux à l’approbation d’un expédient financier – un emprunt de 80 millions de livres – pour combler un déficit avoué de 56 millions.

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La préparation des États Généraux en Pays de Buch

LA PRÉPARATION DES ÉTATS GÉNÉRAUX EN PAYS DE BUCH

 

Après le renvoi de Calonne qui avait eu la « maladresse » de révéler à l’Assemblée des Notables l’ampleur du déficit des finances royales afin qu’elle consentît «peut-être quelques abandons majeurs en matière d’égalité fiscale»1, Louis XVI avait appelé en mai 1787 l’archevêque de Toulouse, Loménie de Brienne2. Le nouveau chef du conseil royal des finances ne put que s’inspirer du programme de son prédécesseur : liberté du commerce des grains, reconversion de la corvée en une contribution en argent, aménagement ou suppression de certains impôts et surtout création d’un impôt territorial dû par tous les propriétaires. En dépit de ses efforts, Brienne se heurta à l’opposition des Notables : ils ne voulaient aucune réforme d’un système fiscal qui les épargnait et terminèrent leurs travaux le 23 mai 1787 en souhaitant la convocation des États Généraux.

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La seigneurie et baronnie de Buch et Certes

La seigneurie et baronnie de Buch et Certes

(SCHÉMA RÉSUMÉ)

 

C’est par l’expression “seigneurie et baronnie de Buch et Certes “que le grand captal Jean III de Grailly désignait dans son testament du 6 mars 1363 l’ensemble de ses possessions en Pays de Buch. C’est en des termes semblables “Tota baronia de Bogio et Certa” que ces territoires sont désignés dans la lettre du Roi Richard III signée à Westminster, le 17 décembre 1383, en confirmation de la sentence du sénéchal de Guyenne qui avait homologué le testament du captal.

Quelle était donc cette seigneurie et baronnie de Buch et Certes, son éten­due, son origine et son évolution ?

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Presse ancienne du Bassin – Inventaire

Inventaire (Presse ancienne du Bassin)

La numérisation de la presse ancienne du Bassin conservée aux Archives Municipales d’Arcachon et à la Société Scientifique d’Arcachon, est en cours.

La Société historique prête son concours.

Ci-dessous, vous trouverez une liste non exhaustive en cours d’élaboration.

Journaux conservés

à la Bibliothèque Municipale d’Arcachon
à la Société Scientifique d’Arcachon
à la Société Historique d’Arcachon et du Pays de Buch
aux Archives Départementales de la Gironde
et numérisés sur le site Gallica*

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Les conseillers généraux du Bassin au XIXe siècle

Les conseillers généraux des communes riveraines du Bassin d’Arcachon sous le Roi, l’Empereur et la 3e République

 

(Notes prises au cours de la conférence donnée par M. Jean Valette, conservateur en chef des Archives d’Aqui, à Arcachon, le 16 novembre 1980, à l’occasion de l’assemblée générale de la Société).

 

EN 1790

La région du Bassin d’Arcachon compte deux cantons, celui de Belin (Le Barp, Beliet, Lugos, St-Magne, Salles et Belin) et celui de La Teste (Gujan, le Teich, Biganos, Mios, Audenge, Lanton, Andernos, Lège et La Teste).

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De la matrone à la sage-femme

De la matrone à la sage-femme

 

Je dois l’idée de ce travail de recherches à M. l’abbé Ducros, curé de Gujan-Mestras, qui a trouvé dans le registre paroissial de 1789, en dépôt à la mairie de Gujan-Mestras, le texte suivant :

« Récep­tion de Marie Desgons pour sage-femme.

Ce jourd’hui 19 du mois de Juillet 1789, Marie Desgons, femme d’Antoine Daisson, de cette paroisse, âgée de 35 ans, a été élue dans cette église par l’assemblée des femmes de cette paroisse, après avoir été pré­alablement reçue à Bordeaux par des maîtres accoucheurs et avoir subi les examens nécessaires, conformément à des lettres de réception en date du…) (… qu’elle nous a exhibées, pour avoir l’office de sage-femme. Et a prêté entre nos mains le serment ordinaire à ce requis, suivant l’ordonnance de Monseigneur l’Archevêque de Bordeaux.

En foi de quoi, j’ai signé : Garros, curé de Gujan. »

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À propos de la voie romaine Bordeaux – Lamothe – Dax

À propos de la voie romaine Bordeaux – Lamothe – Dax

 

(Essai de synthèse ; état de la question après de récentes découvertes)

 

UN RETOUR AUX SOURCES

Ce que nous apprend l’Itinéraire d’Antonin

Deux voies, aux premiers siècles de notre ère, reliaient Burdigala, capitale des Bituriges Vivisques, à Aquae Tarbellicae, capitale des Tarbelles. Leur exis­tence est attestée dans un livret, sorte d’indicateur routier, l’Itinerarium Antonini Augusti, établi au début du llle siècle et par la suite complété et compilé avec plus ou moins de rigueur, notamment à la fin du siècle, sous Dioclétien et Constantin. L’unité employée est, non le MP romain – mille pas doubles, soit 1 480 m -, mais la lieue gauloise de 2 222 m. (leuga).

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